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	<title>Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</title>
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		<title>Interview / Justine Konan Bargain (Présidente de l’Ong AIDA) : « Je suis à Abidjan pour la mise en place de l’unité de production semi-industrielle d’attiéké »</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 10:21:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="900" height="556" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/La-presidente-de-AIDA-Justine-Bargain-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="ONG AIDA" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/La-presidente-de-AIDA-Justine-Bargain-2.jpg 900w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/La-presidente-de-AIDA-Justine-Bargain-2-300x185.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/La-presidente-de-AIDA-Justine-Bargain-2-768x474.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/La-presidente-de-AIDA-Justine-Bargain-2-200x124.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/La-presidente-de-AIDA-Justine-Bargain-2-600x371.jpg 600w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /></div>
<p>Justine Bargain est la présidente de l’ONG de droit français Aide internationale aux démunis africains (AIDA). Cette ONG a été désignée lauréate pour le financement de l’un de ses projets au profit des femmes rurales de la Sous-préfecture de Tiassalélors. C’était lors de la cérémonie annuelle de la Fondation Coallia-Stéphane Hessel-Institut de France, à Paris. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="900" height="556" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/La-presidente-de-AIDA-Justine-Bargain-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="ONG AIDA" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/La-presidente-de-AIDA-Justine-Bargain-2.jpg 900w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/La-presidente-de-AIDA-Justine-Bargain-2-300x185.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/La-presidente-de-AIDA-Justine-Bargain-2-768x474.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/La-presidente-de-AIDA-Justine-Bargain-2-200x124.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/La-presidente-de-AIDA-Justine-Bargain-2-600x371.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px" /></div><p><strong><em>Justine Bargain est la présidente de l’ONG de droit français Aide internationale aux démunis africains (AIDA). Cette ONG a été désignée lauréate pour le financement de l’un de ses projets au profit des femmes rurales de la Sous-préfecture de Tiassalélors. C’était lors de la cérémonie annuelle de la Fondation Coallia-Stéphane Hessel-Institut de France, à Paris. En déplacement à Abidjan, elle a accordé une interview aux médias du groupe de presse GOVCom que sont justeinfos.net, ledemocrateplus.com et voixduplanteur.info et lecoleinfos.net pour expliquer comment s’est faite la désignation de son ONG. Elle parle également de l’avenir après cette honneur faite à l’ONG AIDA… </em></strong></p>
<p><strong>Madame la présidente, après l’effort, la récompense. En effet, vous venez de recevoir une subvention en France. Pouvez-vous dire davantage à nos lecteurs ?</strong></p>
<p>C’est vrai que ça a été un honneur d’être reçue dans un endroit aussi prestigieux comme l’Institut de France. Il faut dire que l’Institut de France regroupe l’Académie française, l’Académie des sciences morales et politiques et c’est également là que se trouve la Fondation Coallia-Stéphane Hessel. Donc cet honneur fait à l’ONG AIDA vient de la Fondation Coallia-Stéphane Hessel. Comme vous l’avez dit dans votre question, après l’effort, c’est la récompense.</p>
<p>C’est un grand honneur d’être reçue dans un endroit aussi prestigieux et c’est un bonheur. Parce que pour AIDA qui est une petite ONG, c’est une consécration. En tout cas, AIDA ne s’attendait pas maintenant à être élue lauréate 2026 de ce prix de la Fondation Coallia-Stéphane Hessel. Nous n’étions pas seule. Il y avait plus e 350 dossiers, mais c’est notre dossier qui a attiré leur attention. C’était un appel d’offre.</p>
<p>Donc on ne pouvait pas s’imaginer que notre dossier retiendrait leur attention. Parce que l’ONG AIDA est jeune, nous débutons nos actions. Il y avait d’autres personnes qui ont été élues lauréates. Il avait 3 grands prix. Je ne pourrai pas vous citer les noms des ONG qui ont eu les prix. Et c’est AIDA qui a été élue lauréate. Il y avait 6 ONG. Les vainqueurs sont issues du Sénégal, le Mali et la Côte d’Ivoire représentée par AIDA.</p>
<p><strong>Quelles ont véritablement été vos premières impressions quand on a dit que c’est vous qui êtes lauréate ? </strong></p>
<p>C’est de ne pas croire. J’avais reçu un message sur mon répondeur. Et pour moi c’était des arnaqueurs qui voulaient m’arnaquer. Et donc je ne croyais pas jusqu’à ce qu’on me demande d’aller voir dans mon email et qu’il y avait le grand chancelier qui allait m’adresser un courrier. Le grand chancelier c’est l’ancien ministre Xavier Darcos. Et c’est lui qui allait m’envoyer un courrier. Et donc j’ai dit que j’attendais de voir. Mais entre temps, j’ai appelé un grand monsieur qui travaille également avec AIDA.</p>
<p>Quand nous avons échangé, il m’a dit que c’était vrai. Personnellement, je n’avais pas fait de demandes. On se limitait à notre train-train quotidien. Et donc c’est lui qui m’a dit que c’était vrai. Et le lendemain, étant donné qu’il nous avait laissé un contact téléphonique, nous les avions appelés. C’est ainsi qu’ils ont confirmé que nous étions parmi les lauréats 2026 de la Fondation Coallia-Stéphane Hessel et que nous étions invités à Paris, à l’Institut de France pour la cérémonie de distinction. En ce moment-là, tu te dis waouh ! En fait, on a du mal à croire.</p>
<p>Pour vous dire vrai, on a du mal à croire quand on est une petite ONG comme la nôtre. On a du mal à croire que nous nous rendons à l’Institut de France parce que comme je vous l’ai dit, c’est un endroit prestigieux. Il faut le vivre pour croire. La cérémonie a regroupé de grandes personnalités. Il y avait de grands académiciens qui étaient aussi présents. Aller dans un tel endroit, moi, une fille de paysan, une ouvrière, être honorée, vraiment c’est grandiose et incroyable.</p>
<p>J’ai du mal à me réveiller. Pour moi, c’est comme un rêve. Il faut également dire que cette récompense est suivie d’un fonds pour soutenir notre projet d’installation d’unité de production semi-industrielle d’attiéké. Parce que c’est par rapport à ce projet que nous avons été parmi les lauréats. Aussi, il faut dire que cette année, AIDA a vraiment été honorée. Parce qu’avec la crise en Europe et en France, on s’était dit que les financements des ONG internationales seraient difficiles. Mais cette année a quand même été une année de bonheur pour nous.</p>
<p>Nous avons eu deux autres structures qui ont fait l’honneur de nous choisir aussi. Nous avons le soutien du Conseil régional de Bretagne et de l’Agence française du développement (AFD) via le FORIM. Ils ont été touchés par notre projet d’installation d’unité de production semi-industrielle d’attiéké. Ils nous ont apporté leur soutien. On a été vraiment gâté pour cette année.</p>
<figure id="attachment_2636" aria-describedby="caption-attachment-2636" style="width: 693px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presidente-de-AIDA.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2636" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presidente-de-AIDA-231x300.jpg" alt="ONG AIDA" width="693" height="900" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presidente-de-AIDA-231x300.jpg 231w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presidente-de-AIDA-154x200.jpg 154w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presidente-de-AIDA-600x779.jpg 600w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presidente-de-AIDA.jpg 650w" sizes="(max-width: 693px) 100vw, 693px" /></a><figcaption id="caption-attachment-2636" class="wp-caption-text">La présidente de l&rsquo;ONG AIDA devant l&rsquo;Institut de France.</figcaption></figure>
<p><strong>Après cette distinction, aujourd’hui, quels sont vos priorités pour 2026 ? </strong></p>
<p>Notre priorité cette année 2026, c’est de permettre aux femmes comme promis d’avoir accès à une unité de production semi-industrielle d’attiéké. Nous souhaitons faire l’installation de cette unité de production dans le mois d’août 2026 à Nénékro-Konankro, dans la Sous-préfecture de Tiassalé pour permettre aux femmes d’accroître leur production, pour qu’elles travaillent dans des conditions moins pénibles et surtout de développer une autonomie financière. Je le rappelle toujours, AIDA, ce n’est pas seulement Nénékro-Konankro. AIDA souhaite aider d’autres femmes d’autres villages, d’autres localités qui sont vraiment dans le besoin et travailler avec les coopératives qui sont déjà installées.</p>
<p>Ce sera un peu partout dans les localités où des besoins se font sentir. Parce qu’il y a des choses qui sont mises en place au niveau de la Côte d’Ivoire. Il y a des soutiens déjà. Mais en tant que fille ivoirienne, même si je vis en France depuis des années et que l’ONG AIDA est française, mais la présidente de AIDA est ivoirienne. Je suis fille de la Côte d’Ivoire et je suis fille de Tiassalé. C’est comme ça que j’essaie d’apporter un soutien à mes parents qui sont dans le besoin et un appui aux choses qui existent déjà.</p>
<p>Je ne dirai pas qu’il n’y a rien qui est fait. En tant que fils de la région et du pays, si chacun apporte sa pierre à l’édifice, nous pourrons ériger une cathédrale ensemble. C’est ce que j’essaie de faire. Qu’on ne dise pas que l’ONG AIDA est française etc. AIDA est tenue par une ivoirienne, fille de Tiassalé.</p>
<p><strong>Madame la présidente, vous êtes en Côte d’Ivoire depuis quelques jours. Que vaut l’honneur de cette présence en terre ivoirienne étant donné que vous êtes domiciliée en France ?</strong></p>
<p>A chaque fois que je viens en Côte d’Ivoire, parce qu’il faut dire que j’ai aussi une vie en France, je suis contrôleuse dans une entreprise. J’ai une vie là-bas. Depuis plus de 20 ans je travaille dans cette entreprise là-bas. Bien vrai que j’ai ma famille ici, mais quand j’arrive en Côte d’Ivoire, ce n’est pas dans le cadre des vacances. Parce que quand on est présidente d’une ONG, on n’a pas de vie privée, on n’a pas de vacances. Une fois de plus, ma venue en Côte d’Ivoire se situe dans le cadre du travail pour l’ONG. Comment on va travailler avec des partenaires, je suis venue voir comment nous pouvons installer les machines pour l’unité de production semi-industrielle d’attiéké.</p>
<p>Il faut bien préciser que AIDA a un partenaire qui est la FEFAB regroupant les femmes agricultrices. Elles sont nos partenaires et c’est avec elles que nous allons travailler. Et donc je suis venue voir comment nous allons acquérir les machines, comment on peut installer, où on va installer, comment on peut démarrer le projet à partir du mois d’août 2026. Nous avons déjà eu des rencontres avec les différentes femmes des différents campements, villages. Nous avons discuté de comment nous allons travailler ensemble. Parce que comme je le dis, c’est leur projet à elles.</p>
<p>AIDA vient les soutenir avec du matériel. C’est à elles de voir comment elles peuvent se sentir à l’aise pour travailler. Et puis, il ne suffit pas de produire. Il faut chercher des acheteurs, voir comment écouler la production. Donc nous lançons déjà un appel à des personnes qui souhaiteraient commander de l’attiéké ou du placali de ces femmes de Konankro. Je suis venue les accompagner à mettre tout cela en place.</p>
<p>Vous savez les femmes agricultrices, parfois, ce sont des femmes qui n’ont pas confiances en elles. C’est un projet qui est nouveau pour elles. Il faut les rassurer, il faut leur apprendre comment faire. Aussi, c’est de voir avec des coopératives existantes qui produisent de l’attiéké, d’échanger avec elles, de voir comment elles travaillent pour qu’on puisse travailler en partenariat.</p>
<figure id="attachment_2638" aria-describedby="caption-attachment-2638" style="width: 758px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prix-a-AIDA.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2638" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prix-a-AIDA-300x169.jpg" alt="" width="758" height="427" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prix-a-AIDA-300x169.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prix-a-AIDA-768x432.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prix-a-AIDA-200x112.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prix-a-AIDA-600x337.jpg 600w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prix-a-AIDA.jpg 900w" sizes="(max-width: 758px) 100vw, 758px" /></a><figcaption id="caption-attachment-2638" class="wp-caption-text">Les personnalités présentes.</figcaption></figure>
<p><strong>L’ONG AIDA c’est un combat pour le mieux être des femmes agricultrices, pour la scolarisation des enfants des campagnes, pour le soutien aux enfants malades de cancer etc. Comment évoluent tous ces combats ?</strong></p>
<p>Par rapport aux enfants, ça se passe bien. Mais le besoin est grand. Comme je le dit, AIDA va un peu partout. Comme je suis en Europe, dès qu’il y a des ouvertures de fonds, pour des projets concernant l’éducation, l’agriculture, la santé, je saisis cela. Je me dis aussi qu’on peut avoir des partenaires ici en Côte d’Ivoire et des personnes qui peuvent soutenir des projets sur l’éducation, l’agriculture et la santé.</p>
<p>Vous avez vu, en décembre 2025, nous avons fait un arbre de Noël avec plus de 2000 enfant des campagnes, nous avons soutenu des parents des enfants atteints de cancer avec des produits de première nécessité au CHU de Treichville et à l’hôpital Mère-enfant de Bingerville. Par rapport à l’école, nous avons toujours le soutien de notre maire de Tiassalé. Il y a un projet de construction de bâtiments qui est en cours. Parce que les classes que nous avons construites à Nénékro-Konankro sont en bois.</p>
<p>Notre souhait est que nos enfants soient dans de jolies classes pour mieux apprendre. Et ce projet est en cours. Actuellement nous nous concentrons sur l’agriculture pour que les parents soient autonomes financièrement pour soutenir leurs enfants et l’éducation de leurs enfants. Il faut dire que AIDA loue 2 hectares de terre au profit des enfants de Nénékro-Konankro. Nous avons demandé aux parents d’y planter ce qu’ils veulent pour pouvoir soutenir l’école. Parce que, certes AIDA est là, mais il faut qu’ils soient impliqués et assument des responsabilités.</p>
<p>C’est pour cela que chaque année, nous louons deux hectares de terre pour l’école et c’est à eux de planter ce qu’ils veulent. A ce que je sache, cette année, ils ont fait une belle récolte. Cela leur permettra d’investir aussi dans l’école en attendant que nous puissions construire des classes en dur pour les enfants. Nous avons des promesses et nous attendons toujours que ces promesses soient honorées.</p>
<figure id="attachment_2637" aria-describedby="caption-attachment-2637" style="width: 663px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presidente-de-AIDA-1-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2637" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presidente-de-AIDA-1-1-191x300.jpg" alt="ONG AIDA" width="663" height="1042" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presidente-de-AIDA-1-1-191x300.jpg 191w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presidente-de-AIDA-1-1-127x200.jpg 127w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presidente-de-AIDA-1-1.jpg 500w" sizes="auto, (max-width: 663px) 100vw, 663px" /></a><figcaption id="caption-attachment-2637" class="wp-caption-text">La photo de famille</figcaption></figure>
<p><strong>Quelles sont les difficultés majeures d’AIDA aujourd’hui ?</strong></p>
<p>Les difficultés, ce sont d’abord, les bénéficiaires que nous soutenons. L’esprit africain et l’esprit européen, la manière de travailler diffère. Il faut toujours expliquer, il faut toujours que les premiers acteurs soient impliqués. Ce n’est pas parce qu’on vient vous aider que vous devez rester là à tout attendre. Il faut que chacun apporte du sien afin que nous puissions avancer et pour que les projets réussissent.</p>
<p>Aussi, les difficultés c’est que c’est que nous venons d’ailleurs mais comme je le dirai toujours, je suis ivoirienne, je suis fille de la Côte d’Ivoire, je suis fille de Tiassalé. A cet effet, on aimerait bien que certaines personnes, certains cadres à qui nous nous adressons puissent soutenir les projets. Que la réalisation du projet ne soit pas qu’à la charge d’AIDA.  C’est vrai qu’en tant qu’AIDA, nous venons. Mais nous venons pour soutenir nos enfants, nos parents et autres. Donc il n’y a pas de raison que d’autres entités ne nous soutiennent pas.</p>
<p>On aimerait qu’il y ait de la complémentarité, comme ça ensemble on pourrait faire des choses grandioses. Que ce soit à Tiassalé et que ce soit ailleurs, si AIDA apporte un peu, il doit avoir une solidarité des autres cadres. Je viens en tant que présidente d’AIDA mais je suis là aussi en tant que fille de cette zone, ou bien fille ivoirienne, voyez-vous ?</p>
<p>Je viens en tant qu’une ONG française avec les fonds mais j’accompagne mes parents en tant qu’ivoirienne, en tant que fille de la région. Donc je souhaiterais que les cadres vers qui nous allons, à qui nous demandons de l’aide, s’ils le peuvent, qu’ils puissent s’approprier le projet pour que ça puisse réussir. Nous avons besoin de nous unir.</p>
<p><strong>Avez-vous un message particulier à lancer ?</strong></p>
<p>Je voudrais dire simplement qu’on nous simplifie les choses. Que les cadres des localités dans lesquelles nous intervenons puissent nous soutenir. C’est vrai que pour le moment nous sommes à Nénékro-Konankro, mais que les cadres puissent nous soutenir afin qu’ensemble nous puissions travailler pour atteindre de bons résultats. AIDA ne cherche pas de titre ni de nom. Nous, c’est pour soutenir nos enfants, nos petits frères, nos mamans et nos sœurs qui ont besoin d’aide. Ce n’est pas parce qu’AIDA vient avec des fonds de l’Europe qu’ils ne peuvent pas nous soutenir.</p>
<p>Je voudrais dire qu’AIDA ne cherche pas à se faire voir. Ce n’est pas du tout ça. Je n’ai pas l’intention d’abandonner ceux qui sont démunis, qui sont dans le besoin. AIDA fera ce qu’elle peut. Mais nous demandons aussi aux personnes, aux cadres qui ont les moyens de soutenir également les actions de AIDA qui est d’accompagner les femmes et les enfants et les enfants malades. C’est tout ce que nous leur demandons.</p>
<p>Aussi je voudrais dire merci à tous ces bénévoles d’ici et d’ailleurs, aux cadres qui nous accompagnent, aux chefs de villages qui sont à nos côtés lorsque nous organisons nos activités. Je n’oublie pas de dire merci à la Fondation Coallia-Stéphane Hessel, sans oublier les autres partenaires et dire merci à la presse qui nous suit et qui rend visible nos activités ce qui permet aux grandes structures de voir ce que nous faisons et nous viennent en aide. Vraiment merci à tous !</p>
<p style="text-align: right;">Réalisée par Benoît Kadjo</p><p>The post <a href="https://voixduplanteur.info/je-suis-a-abidjan-pour-la-mise-en-place-de-lunite-de-production-semi-industrielle-dattieke/">Interview / Justine Konan Bargain (Présidente de l’Ong AIDA) : « Je suis à Abidjan pour la mise en place de l’unité de production semi-industrielle d’attiéké »</a> first appeared on <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p><p>Cet article <a href="https://voixduplanteur.info/je-suis-a-abidjan-pour-la-mise-en-place-de-lunite-de-production-semi-industrielle-dattieke/">Interview / Justine Konan Bargain (Présidente de l’Ong AIDA) : « Je suis à Abidjan pour la mise en place de l’unité de production semi-industrielle d’attiéké »</a> est apparu en premier sur <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p>
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		<title>Prof Prao Yao Séraphin (Enseignant-chercheur) : « On ne développe pas un pays avec les matières premières à faible valeur ajoutée »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 16:12:20 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[INTERVIEW]]></category>
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		<category><![CDATA[Développement économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="1132" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-7.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Côte d&#039;Ivoire" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-7.jpg 850w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-7-225x300.jpg 225w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-7-769x1024.jpg 769w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-7-768x1023.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-7-150x200.jpg 150w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-7-600x799.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>
<p>La Côte d’Ivoire possède un sous-sol riche. En 2024, son taux de croissance était de 6% quand celui de la Corée du sud était de 2%. Le PIB annuel au prix du marché de la Côte d’Ivoire était, en 2024, de 80. 483 millions d’euros quand celui de la Corée du sud culminait à 1. 733.173 [&#8230;]</p>
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<p><strong>Prof </strong><strong>Prao Yao Séraphin, vous êtes économiste et enseignant-chercheur. Alors quel est le potentiel du sous-sol ivoirien ?</strong></p>
<p>La Côte d’Ivoire reconnue pour son cacao et son dynamisme économique cache sous ses terres une richesse encore largement sous-exploitée: celle de son sous-sol. Or, manganèse, nickel, lithium, coltan, pétrole, gaz naturel… autant de ressources qui font du pays un véritable carrefour stratégique en Afrique de l’Ouest. La Côte d&rsquo;Ivoire dispose d’un sous-sol riche en minerais critiques et stratégiques. Les succès dans les travaux d’exploration en cours contribueront au développement de nouvelles mines, augmentant sa contribution à l’économie.</p>
<p>L&rsquo;une des dernières découvertes de manganèse en 2023 est celle de la société australienne MAKO Gold Limited au nord du pays. Pour rappel, le pays enregistre 5 mines de manganèse en exploitation : Grand-Lahou, Kaniasso, Lagnonkaha, Bondoukou et Guitry. La production est passée de 207 000 tonnes en 2016 à 929 000 tonnes en 2022.</p>
<p>Concernant le lithium, des permis de recherche ont été accordés à Millenium Resources CI Sarl, African Milium resources CI Sarl, Atex Mining resources Sarl et Firering à Agboville, Tiassalé et M’Batto. Concernant le coltan, deux permis de recherche ont été octroyés en 2023 à la SODEMI (compagnie minière nationale) et à Guggenex Côte d’Ivoire à Béoumi, Botro, Daloa, Issia. La société BRI Coltan a obtenu en 2022 un prêt de 7 millions d’euros de la Banque d’investissement de la CEDEAO (BIDC) pour la construction d’une usine de transformation.</p>
<p>Le groupe pétrolier italien Eni a annoncé une nouvelle découverte d’hydrocarbures, en février 2026, en Côte d’Ivoire. Selon un communiqué officiel publié le 16 février par le gouvernement ivoirien, les réserves du gisement sont estimées à environ 1,4 milliard de barils équivalent pétrole. Ces précédents gisements totalisent près de 6 milliards de barils équivalent pétrole, confirmant le potentiel du sous-sol ivoirien.</p>
<p><strong>Mais pourquoi malgré ce </strong><strong>potentiel, la </strong><strong>Côte d’Ivoire</strong><strong> es</strong><strong>t loin des pa</strong><strong>y</strong><strong>s développés e</strong><strong>t même émergents </strong><strong>?</strong></p>
<p>On ne développe pas un pays avec les matières premières à faible valeur ajoutée. Le secteur des matières premières est un secteur à faible valeur ajoutée, qui crée peu d’emplois formels et qui génère trop peu de recettes fiscales. La spécialisation dans les matières premières alimente les inégalités sociales en bénéficiant à une minorité souvent liée à un pouvoir politique autoritaire. La dépendance envers les matières premières rend, par ailleurs, les économies en développement vulnérables envers la volatilité des prix sur les marchés mondiaux, qui complique fortement la mise en œuvre de stratégies de développement à long terme.</p>
<p>Dans le pire des cas, cette spécialisation peut mener à une « croissance appauvrissante » lorsque la baisse des prix des matières premières ne peut être compensée par l’augmentation des volumes exportés. La spécialisation dans les matières premières a en outre tendance à condamner les pays en développement à être victimes d’un échange inégal : leurs matières premières à faible valeur ajoutée sont échangées contre des produits industriels à plus forte valeur ajoutée des pays industrialisés.</p>
<p>Pour l’heure, malgré une légère transformation structurelle de son économie, la Côte d’Ivoire continue de compter sur les devises tirées de son agriculture de rente. En effet, le secteur primaire dominé par l’agriculture, représente 14,8% du PIB en 2024, le secteur secondaire centré sur l’industrie extractive, l’énergie, l’agroalimentaire et le BTP, 23,7 % du PIB et le secteur tertiaire majoritaire, tiré par les télécommunications, les transports, le commerce et les services financiers, représente 61,6 % du PIB.</p>
<p><strong>La </strong><strong>Côte d’Ivoire</strong> <strong>es</strong><strong>t-elle le seul pa</strong>y<strong>s dans ce cas, en Afrique </strong><strong>?</strong></p>
<p>Non, il existe plusieurs pays dans ce cas sur le continent. Par exemple, la République démocratique du Congo (RDC), l’un des États les plus riches d’Afrique en gisements divers, couvre à lui tout seul 34 % de la production du continent en diamants. Il fournit également 13 % de la production de cuivre. Plus surprenant encore : la valeur des minéraux encore inexploités est estimée à plus de 24 milliards de dollars.</p>
<p>Le sous-sol congolais contient également du cobalt, utilisé dans nos téléphones et ordinateurs portables. Mais son PIB par habitant était de 686 dollars US en 2024 et 68% des congolais vivent sous le seuil de pauvreté. Pendant ce temps, l&rsquo;indice de développement humain (IDH) de la République démocratique du Congo est passé seulement de <em>0,38 en 1990 à 0,48 en 2022, demeura</em>nt toujours faible<em>.</em></p>
<p><em>On peut citer également la </em>Zambie, qui es<em>t le </em>plus gros producteur de cuivre africain, un pays qui assure plus de 65 % de la production totale du continent. Avec un PIB de 26,3 milliards USD en 2024, la Zambie est la quatrième économie d’Afrique australe après l&rsquo;Afrique du Sud, l&rsquo;Angola et le Zimbabwe. Mais l’économie reste très dépendante du secteur minier (qui représente près de 17,4% du PIB et environ 67% des recettes d’exportation), en particulier du cuivre dont la Zambie est le second producteur du continent.</p>
<p>Avec un PIB par habitant de 1 246 USD en 2024, la Zambie fait partie des pays à « revenu intermédiaire de la tranche inférieure ». Toutefois, ses indicateurs socio-économiques sont dégradés : le pays, l’un des plus inégalitaires au monde (indice de Gini de 57,1), est frappé par un taux de pauvreté élevé (64,3% au seuil international de 2,15 USD par jour). Il se situe dans le dernier tiers du classement mondial en termes d’IDH – 153<sup>ème</sup> rang sur 191 pays en 2023.</p>
<p>Citons aussi la Guinée, un pays qui couvre à lui seul, près de 95 % de la production africaine en bauxite, qui sert principalement à fabriquer l’aluminium, après une première transformation en alumine. <strong>La Guinée présente de très nombreux atouts naturels </strong><strong>: </strong>une façade maritime, un important potentiel hydrologique et agricole, des frontières partagées avec 6 pays et un sous-sol très riche en minerais (bauxite : 1<sup>ère</sup> réserve mondiale avec 25% du stock et 2<sup>ème</sup> producteur mondial), 4 Mds T de réserves de fer, 700 T d’or et 30 à 40 M T de carats de réserves prouvées de diamants. <strong>Toutefois, son économie</strong><strong> </strong><strong>demeure relativement peu diversifiée et structurellement vulnérable aux chocs exogènes, notamment sur les matières premières.</strong></p>
<figure id="attachment_2631" aria-describedby="caption-attachment-2631" style="width: 618px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-5.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2631" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-5-225x300.jpg" alt="" width="618" height="824" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-5-225x300.jpg 225w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-5-768x1025.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-5-150x200.jpg 150w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-5-600x800.jpg 600w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prod-Prao-Yao-Seraphin-5.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 618px) 100vw, 618px" /></a><figcaption id="caption-attachment-2631" class="wp-caption-text">Prof Prao Yao Séraphin.</figcaption></figure>
<p>Avec une population de 15,4 millions d’habitants et un PIB de 25,6 milliards USD en 2024 selon le FMI, la Guinée se situe au bas du classement IDH, occupant le 179<sup>ème</sup> rang sur 193 pays en 2023. Selon l’Institut national de la statistique, un peu moins de la moitié des Guinéens (43,7 %) vivent en dessous du seuil national de pauvreté qui est estimé à 13 717 GNF/personne/jour (1,4 EUR) en 2019.</p>
<p>Enfin, prenons le cas du Niger, le pays fournit à lui seul, 44 % de l’uranium africain, avec une production estimée à 4 millions de tonnes. Son sous-sol est aussi riche en calcaire, argent, étain et gypse. Avec tout ce potentiel, le <strong>Niger, dont près de 47 % de la population a moins de 15 ans, est un pays enclavé avec un PIB/habitant estimé à 707,5 USD en 2024 selon le FMI.</strong><strong> </strong><strong>Le capital humain y est particulièrement faible et la plupart des indicateurs sociaux sont faibles ou se dégradent</strong><strong>.</strong> L’espérance de vie à la naissance est estimée à 61,2 ans selon l’ONU en 2023. Le taux d’alphabétisation est estimé à 38 % en 2022 selon la Banque mondiale, tandis que les taux d’accès à l’eau et à l’électricité se situent à 49 % et 19,5 % respectivement. Le pays figure à la 188<sup>e</sup> place sur 193 du classement IDH du PNUD, en 2025.</p>
<p><strong>Pourtant des pa</strong><strong>y</strong><strong>s sans ressources na</strong><strong>turelles sont arrivés à s’en sortir</strong><strong> pour s’engager sur le chemin du développement</strong><strong>t</strong> <strong>?</strong></p>
<p>Prenons d’abord le cas de la Malaisie. Dans ce pays, l&rsquo;industrie manufacturière est le moteur de la croissance, avec des secteurs comme l&rsquo;électronique et l&rsquo;automobile bien développés. Le secteur manufacturier jouant un rôle crucial dans cette croissance, ce secteur est devenu l&rsquo;un des principaux contributeurs au produit intérieur brut (PIB) du pays, stimulant ainsi la stabilité et la croissance économiques.</p>
<p>La Malaisie est réputée pour la solidité de ses industries de l&rsquo;électronique, de l&rsquo;automobile, de la chimie et des machines. Ces secteurs attirent d&rsquo;importants investissements nationaux et internationaux, consolidant ainsi la position de la Malaisie comme pôle manufacturier de premier plan en Asie du Sud-Est. L&rsquo;orientation stratégique du gouvernement vers le développement industriel a propulsé la Malaisie à l&rsquo;avant-garde de l&rsquo;excellence manufacturière. Avec un portefeuille de produits de plus en plus diversifié, le pays offre d&rsquo;importantes opportunités de croissance aux entreprises souhaitant investir dans le secteur manufacturier.</p>
<p>L’un des secrets de la Malaisie, est que le pays met en avant le capital humain. En effet, l’Indice de développement humain (IDH) qui est utilisé par les Nations Unies pour mesurer les progrès d&rsquo;un pays, était de 0,807 point en 2022, ce qui le place à la 63e place du tableau de l&rsquo;IDH publié sur 193 pays. Le résultat est que la Malaisie est dotée d’une économie de marché diversifiée : services (59,3% du PIB), industries manufacturières (23,2%), agriculture (6,3%), hydrocarbures et mines (6,0%), et construction (4,0%). Le PIB par habitant en Malaisie devrait atteindre 11.921,00 USD fin 2025, selon les modèles macroéconomiques mondiaux de Trading Economics.</p>
<p>Ensuite, prenons également le cas de l’île Maurice. Avec une population à Maurice estimée à 1,27 million en 2025, la grande partie de la superficie de l&rsquo;île est dédiée principalement à la culture de la canne à sucre qui dessine les vallons et les plaines. Mais le pays bute sur des ressources naturelles limitées et menacées par les dérèglements climatiques. Cependant Maurice dispose d&rsquo;une solide base de capital humain développée grâce à un investissement cohérent et équitable dans le développement humain. Cela a permis à Maurice d&rsquo;exploiter les avantages, d&rsquo;apprendre des expertises apportées par l&rsquo;IDE et de maintenir la compétitivité sur un marché international en pleine évolution.</p>
<p>Les services d&rsquo;éducation et de santé sont gratuits et ont été élargis ces dernières années, afin de créer de nouvelles possibilités d&#8217;emploi et d&rsquo;assurer une croissance inclusive. La main-d&rsquo;œuvre instruite et adaptable était un élément essentiel de la croissance orientée vers l&rsquo;exportation des années 1980. Environ 90 % des entrepreneurs de la zone franche industrielle (EPZ) et du secteur manufacturier étaient des Mauriciens, les hommes d&rsquo;affaires disposant du capital humain, de l&rsquo;éducation et des connaissances nécessaires pour exploiter les débouchés.</p>
<p>Selon le gouvernement de Dubaï, les perspectives générales pour le secteur manufacturier sont positives, car le pays offre de nombreuses opportunités aux entrepreneurs dans les différentes chaînes de valeur, grâce à une main-d&rsquo;œuvre qualifiée. Le résul<em>tat est éloquent : le PIB par habitant à Maurice devrait atteindre 12 520</em> <em>USD fin 2025</em>. Avec un IDH de 0,804, l&rsquo;île Maurice est le second pays africain le plus développé et est classée au 76e rang mondial. Pendant longtemps, l’économie mauricienne s’est reposée essentiellement sur le secteur agricole.</p>
<p>Mais, en 2025, le secteur agricole est relativement modeste, représentant 3,6 % du PIB et environ 5 % de l&#8217;emploi total (Banque mondiale, dernières données disponibles). Environ 40 % du territoire national est consacré à l&rsquo;agriculture, la canne à sucre dominant près de 90 % des terres cultivées et constituant la principale source de recettes d&rsquo;exportation. Le secteur industriel a gagné en importance, contribuant aujourd&rsquo;hui à 18,2 % du PIB et à 21 % de l&#8217;emploi. Le secteur manufacturier mauricien &#8211; dont la Banque mondiale estime qu&rsquo;il représente 12 % du PIB &#8211; est traditionnellement dominé par le textile et la production de sucre.</p>
<p>Le premier est passé d&rsquo;une production de base à un sous-secteur verticalement intégré, faisant de Maurice le centre d&rsquo;excellence du textile en Afrique australe et orientale. La manufacture pèse 85 % de l’activité industrielle. Le secteur tertiaire, lui, représente, 78,2 % du PIB.</p>
<p>Enfin, le cas de la Corée du sud. Avec une superficie de 98,480 km² et une population estimée à plus de 51 millions d’habitants, le pays ne possède que quelques gisements de houille d’argent, de zinc, de tungstène, de fer et de kaolin dont le poids économique est négligeable. En effet, en 1948, la division de la Corée a opéré un partage inégal des ressources au profit de la Corée du nord. Mais la faiblesse du capital physique de la Corée du sud contraste avec la vitalité de son capital humain. Le pays a fait le choix d’optimiser son capital humain. Pour tous les dirigeants successifs, le développement du système éducatif doit précéder le développement économique.</p>
<p>Cette politique d’éducation d’excellence a joué un rôle clé dans l’amélioration de la qualité des ressources humaines et largement contribué au développement économique. La démocratisation de l’éducation et l’accès pour tous à l’enseignement supérieur ont permis à la Corée du Sud, de former ses propres cadres dirigeants qui sont aujourd’hui à la tête des principales multinationales du pays. La Corée du sud a une activité de R&amp;D particulièrement dynamique, prise en charge en grande partie par les grands groupes industriels, appelés conglomérats.</p>
<p>En termes de dépenses de R&amp;D, rapportées au PIB national, la Corée était en 2017, en première position (4,6% du PIB) parmi les pays membres de l’OCDE. Aujourd’hui, la Corée tient sa force économique de son industrie, qui représentait en 2023, 31,6 % du PIB selon la Banque mondiale, soit l’une des parts les plus importantes parmi les pays développés (la moyenne OCDE est de 22 %, avec notamment 18 % en France, 26,9 % au Japon, ou encore 28,1 % en Allemagne).</p>
<p>Ce dynamisme est soutenu par un effort de R&amp;D très important, qui fait de la Corée le deuxième pays le plus dépensier au monde en proportion du PIB en 2022 (5,2 %). Le secteur privé représente 77 % du total des dépenses de R&amp;D de la Corée (2<sup>e</sup> ratio le plus élevé de l’OCDE après le Japon) dont près de la moitié est assurée par les 10 premiers chaebols.</p>
<p>L’omniprésence des chaebols dans la R&amp;D coréenne s’explique notamment par leur modèle exportateur, qui les a poussés à monter en gamme pour se maintenir dans la concurrence internationale et à investir progressivement dans des secteurs de plus en plus technologiques, pour figurer aujourd’hui parmi les leaders dans les semi-conducteurs, les smartphones, les batteries, l’automobile, etc. Les chaebols s’appuient en outre sur leur structure en conglomérat, qui permet de financer la R&amp;D par la rentabilité d’activités lucratives. Les résultats également présents : <em>le PIB par habitant en Corée du Sud devrait atteindre 37 072,00 USD d&rsquo;ici la fin de 2026</em>, selon les modèles macroéconomiques mondiaux de Trading Economics, avec une population d&rsquo;environ 51,75 millions d&rsquo;habitants. L&rsquo;indice de développement humain (IDH) de la Corée du Sud a évolué, passant de 0,73 en 1990 à 0,93 en 2022.</p>
<p><strong>Pendant ce temps, le capital humain de la Côte d’Ivoire est très faible et le pa</strong><strong>y</strong><strong>s transforme très peu ses matières premières. Que pensez-vous ?</strong></p>
<p>Effectivement, vous avez entièrement raison. Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a publié son rapport annuel sur l’indice de développement humain (IDH) pour l’année 2025. Dans le rapport intitulé <em>« Une question de choix : les individus et les possibilités à l’ère de l’IA »</em><strong>, </strong><strong>datant du 6 mai 2025, la Côte d’Ivoire</strong> enregistre un Indice de Développement Humain (IDH) s’élevant à 0,582. La Côte d’Ivoire gagne dix précieuses places et occupe le 157<sup>e</sup> rang parmi 193 nations évaluées.</p>
<p>La <strong>Côte d&rsquo;Ivoire enregistre un </strong>PIB de 78,9 milliards USD courants selon le FMI en 2023, avec un PIB/habitant de 2 537 dollars (FMI, 2023). <strong>La Côte d&rsquo;Ivoire s’impose comme la première puissance économique de l’UEMOA, contribuant à 40 % du PIB de l’Union. </strong>Le pays contribue à 42% des exportations de la zone et abrite la base industrielle la plus développée. Leader mondial sur les marchés du cacao (39 % de part de marché en 2024) et de l’anacarde (40 % de la production mondiale en 2023), la <strong>Côte d&rsquo;Ivoire n’exporte pas de produits transformés mais bruts. </strong></p>
<p><strong>Par exemple, l</strong>e cacao constitue un pilier essentiel de l’économie ivoirienne, générant 40% des recettes d’exportation et contribuant entre 10 et 15% au PIB national, et le premier pourvoyeur de devises du pays, selon la Banque mondiale. Mais le pays <strong>ne représente actuellement qu’une petite partie de la chaîne de valeur mondiale de ce secteur, d’une valeur de 145 milliards de dollars par an. Selon les estimations, si </strong>Abidjan parvenait à capter seulement 10 % de toute cette chaîne de valeur, cela représenterait environ 15 milliards de dollars par an et augmenterait le PIB de 25 % grâce à la spéculation sur le cacao. Sur ce business, les pays producteurs ne perçoivent que 6 % des centaines de milliards de dollars engrangés. Ceux qui profitent sont les négociants, les grands transformateurs, les détaillants et les marques.</p>
<p><strong>Que proposez-vous prof. </strong><strong>Prao Yao Séraphin</strong><strong>?</strong></p>
<p>Vous savez que le principal talon d’Achille des économies en développement est leur dépendance envers les matières premières. La part des matières premières dans les exportations totales atteint en moyenne 76% dans les pays à faible revenu et 61% dans les autres pays en développement. Près de neuf pays africains sur dix sont dépendants des matières premières, c’est-à-dire qu’elles représentent plus de 60% des exportations de marchandises.</p>
<p>La dépendance aux matières premières est liée au faible développement humain : 29 des 32 pays classés parmi les pays ayant un niveau faible de développement humain sont dépendants des matières premières. Or, cette dépendance aux matières premières est liée au faible développement humain, et principalement à la faiblesse du capital humain. Ce qu’on appelle « malédiction des ressources naturelles » n’est pas une fatalité, à condition de soutenir le développement de secteurs stratégiques créateurs d’emplois de qualité.</p>
<p>Pour ce faire, un pays comme la Côte d’Ivoire doi<strong>t revoir son « logiciel » et accentuer ses efforts sur le capital humain. </strong>En Côte d&rsquo;Ivoire, les exportations de produits de moyenne et haute technologie (en % des exportations de produits manufacturés), se situent à 22% alors qu’elles représentent 72 % en Corée du sud.</p>
<p><strong>La Côte d’Ivoire gagnerait à placer le capital humain au cœur de sa stratégie de développement</strong> car l’indice du capi<strong>tal humain est faible en Côte d’Ivoire. </strong>Le capital humain est le niveau potentiel de performance qu’un système de formation est capable d’offrir aux citoyens d’un pays. En Côte d’Ivoire, ce chiffre est de 38% selon la Banque Mondiale, un niveau qui décrit l’affaissement du système éducatif ivoirien. Le système de formation, de santé, d’institutions qu’on a aujourd’hui, donnera des citoyens qui vont fonctionner à 38% de leur potentiel alors que la moyenne est de 40% en Afrique contre la moyenne des pays développés qui est de 71 à 75% du potentiel des citoyens.</p>
<p style="text-align: right;">Interview dans Dernière Heure Monde, L’héritage et Génération nouvelle</p><p>The post <a href="https://voixduplanteur.info/prof-prao-yao-seraphin-enseignant-chercheur-on-ne-developpe-pas-un-pays-avec-les-matieres-premieres-a-faible-valeur-ajoutee/">Prof Prao Yao Séraphin (Enseignant-chercheur) : « On ne développe pas un pays avec les matières premières à faible valeur ajoutée »</a> first appeared on <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p><p>Cet article <a href="https://voixduplanteur.info/prof-prao-yao-seraphin-enseignant-chercheur-on-ne-developpe-pas-un-pays-avec-les-matieres-premieres-a-faible-valeur-ajoutee/">Prof Prao Yao Séraphin (Enseignant-chercheur) : « On ne développe pas un pays avec les matières premières à faible valeur ajoutée »</a> est apparu en premier sur <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p>
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		<title>Prof Prao Yao Séraphin (Enseignant Chercheur) : « Pour son développement, la Côte d’Ivoire doit travailler à son autosuffisance en riz »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:32:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
		<category><![CDATA[INTERVIEW]]></category>
		<category><![CDATA[#Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Autosuffisance en riz]]></category>
		<category><![CDATA[Production en riz]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="1417" height="1066" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-5.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-5.jpg 1417w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-5-300x226.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-5-1024x770.jpg 1024w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-5-768x578.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-5-86x64.jpg 86w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-5-200x150.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Prof-Yao-Prao-Seraphin-5-600x451.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 1417px) 100vw, 1417px" /></div>
<p>La Côte d’Ivoire importe énormément du riz pour nourrir sa population. Pendant ce temps, le pays enregistre un essor économique sans précédent, avec un taux de croissance qui oscille entre 6 et 7%.  L’émergence peut-elle aller de pair avec un pays qui peine à nourrir sa population ? Dans cette interview suscitée par Ferdinand Gogoua [&#8230;]</p>
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<p><strong>Bonjour prof. </strong><strong>Prao Yao Séraphin, quelle est la situation des importations de riz en Côte d’Ivoire ?</strong></p>
<p>Le bilan n’est pas reluisant. En effet, la Côte d’Ivoire importe pour environ 1 milliard de dollars de riz chaque année, soit plus de 600 milliards de FCFA. Malgré les efforts de production, l&rsquo;atteinte de l&rsquo;autosuffisance demeure un défi majeur. La consommation par habitant a en effet augmenté de 20 % au cours de la dernière décennie, atteignant actuellement 84 kg par an, selon les données du Département américain de l&rsquo;Agriculture (USDA). Le pays affiche une consommation record avec une consommation par habitant supérieure à celle des Chinois ou des Thaïlandais. Alors que les autorités estiment qu&rsquo;une production de 2,1 millions de tonnes serait nécessaire pour satisfaire la demande nationale, l&rsquo;USDA évalue la consommation réelle à environ 2,5 millions de tonnes, tandis que l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO) l&rsquo;estime à 2,8 millions de tonnes.</p>
<p><strong>Peu</strong><strong>t-on savoir la capacité de production du pa</strong>y<strong>s en riz ?</strong></p>
<p><strong>Réponse :</strong>  Selon les données de l’USDA, la production de riz paddy est passée d’environ 1,8 million de tonnes lors de la campagne 2015/2016 à près de 2,3 millions de tonnes en 2024/2025, traduisant les efforts consentis ces dernières années pour relancer la riziculture locale. En 2025 donc, la production locale devrait atteindre 1,8 million de tonnes de riz blanchi selon les prévisions de l’Agence ivoirienne de développement de la filière rizicole (ADERIZ), de quoi couvrir 85% de la demande locale. On voit toutefois que cette progression demeure en deçà des besoins du marché, la consommation annuelle de riz blanc frôlant désormais les 3 millions de tonnes. Ce décalage persistant entre l’offre et la demande a mécaniquement renforcé le recours aux importations. La Côte d’Ivoire s’est ainsi hissée au rang de deuxième importateur africain de riz derrière le Nigeria, avec un stock provenant majoritairement de l’Inde, du Pakistan, du Vietnam et de la Thaïlande.</p>
<p><strong>Quelles sont les raisons de ce déficit d’autosuffisance en riz en Côte d’Ivoire</strong><strong> ?</strong></p>
<p>Plusieurs facteurs expliquent cette forte importation en riz.</p>
<p>Premièrement, la dépendance du pays en produits de rente. Pour le cacao, la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de fèves de cacao, représentant 40% de la production mondiale. Le cacao constitue donc un pilier essentiel de l’économie ivoirienne, générant 40% des recettes d’exportation et contribuant entre 10 et 15% au PIB national, et le premier pourvoyeur de devises du pays, selon la Banque mondiale. L’économie du cacao représente 12% des recettes fiscales. Vous voyez que les produits de rente, comme le cacao, le café, le palmier à l’huile, l’hévéa, rendent les planteurs dépendants, les exploitent, les assujettissent. Du coup, les cultures vivrières sont délaissées au profit de l’agriculture de rente.</p>
<p>Deuxièmement, l’augmentation de la population ivoirienne. Entre 1960 et 2024, le nombre d&rsquo;habitants en Côte d&rsquo;Ivoire est passé de 3,50 millions à 31,93 millions, soit une augmentation de 811,5% en 64 ans. La Côte d&rsquo;Ivoire a connu la plus forte augmentation en 2017 avec 10,41%. L&rsquo;augmentation la plus faible en 2004 avec 2,11%. À l’horizon 2030, la population ivoirienne atteindrait environ 41,3 millions d’habitants, soit une augmentation de près de 7 à 8 millions de personnes en seulement quatre (04) ans. Cette hausse est considérable à l’échelle démographique, ce qui traduit un rythme d’accroissement vertigineux. À plus long terme, les projections indiquent une population d’environ 49,1 millions en 2035, ce qui correspond à une augmentation totale de 15 à 16 millions d’habitants en moins d’une décennie. Ainsi, entre 2020 et 2035, la population de la Côte d’Ivoire devrait presque doubler, confirmant ainsi une phase d’expansion démographique intense.</p>
<p>Troisièmement, le riz est la protéine végétale la plus consommée en Côte d&rsquo;Ivoire. Le riz est prisé parce qu’il permet aux familles nombreuses de satisfaire leur pitance journalière. Un sac de riz suffit pour nourrir toute une famille. L’urbanisation est aussi passée par là.  En 2024, le taux d&rsquo;urbanisation en Côte d&rsquo;Ivoire était de 54 pour cent. Les plus grandes villes du pays sont Abidjan, Abobo et Bouaké. Par rapport à l&rsquo;année précédente, la part de la population dans les villes a augmenté d&rsquo;environ 1,1%. Les zones rurales deviennent donc de moins en moins attrayantes pour les habitants, qui se tournent vers les villes. En règle générale, la vie y est plus chère, mais elle offre de meilleures infrastructures et possibilités d&#8217;emploi. Sur les dix dernières années, la croissance des citadins a été d&rsquo;environ 1,0 pour cent par an. La Côte d&rsquo;Ivoire a enregistré la hausse la plus marquée en 1961 avec 7,1 %. Selon les estimations du Département américain de l’agriculture (USDA), la consommation de riz en Côte d’Ivoire progresse à un rythme annuel compris entre 3 % et 4 %.  Dans les principaux centres urbains tels qu’Abidjan, Bouaké, Daloa ou encore Gagnoa, la céréale supplante progressivement les aliments de base traditionnels comme le manioc, l’igname ou le taro. Cette transition alimentaire se reflète clairement dans les chiffres de consommation par habitant. D’après l’organisme américain, un Ivoirien consomme aujourd’hui en moyenne 84 kilogrammes de riz par an, contre environ 58 kilogrammes il y a une vingtaine d’années. Dans le pays, le riz représente près de 60 % de la production céréalière totale, loin devant le maïs, le mil ou le sorgho.</p>
<p>Quatrièmement, la politique du pays n’a pas suivi l’accroissement des besoins des populations. Le gouvernement ivoirien a pendant longtemps oublié les produits vivriers au profit du cacao, du café, de l’anacarde et du palmier à huile.</p>
<p><strong>Quels sont les problèmes liés à la production de riz en Côte d’Ivoire</strong><strong> ?</strong></p>
<p>Les problèmes sont légions. En premier lieu, les champs sont secs, la faute au changement climatique. En fait, en Côte d’Ivoire, c’est la riziculture fluviale qui est importante. En 2024, à peine 3% des rizières ivoiriennes étaient irriguées. Le reste dépend de la pluie. Du coup, les producteurs sont en <em>insécurité</em> avec <em>les problèmes d’intempéries, les pluies ne respectant plus les saisons.  </em>En effet, la filière riz subit de plein fouet les aléas climatiques, avec une sécheresse prolongée par endroits et des inondations dans d&rsquo;autres régions, compromettant les rendements.</p>
<p><em>En second lieu,</em> l<em>e </em><em>coût minimum à l’hectare es</em>t élevé et les producteurs n’ont pas de financement suffisant. Pour certains producteurs, cela coûte environ <em>40</em><em> </em><em>000</em><em> </em><em>francs</em><em> </em><em>CFA (60 euros). Ce son</em>t des coûts liés à <em>la préparation des sols, aux intrants. On voi</em>t donc que la pénurie de financement décourage les producteurs à investir dans les semences, les engrais ou les pesticides, au détriment des rendements. Le résultat est que cette culture est majoritairement vivrière et familiale. Les parcelles sont petites, les récoltes très dépendantes de la pluviométrie et les pertes énormes.</p>
<p>En troisième lieu, les conflits fonciers récurrents qui freinent l’expansion des surfaces cultivables ainsi que l’intrusion d’eau salée dans certaines zones productrices, impactant la qualité des récoltes.</p>
<p>En quatrième lieu, le riz local subit aussi la compétition du riz importé. En effet, le riz importé est parfois moins cher que le riz local.  Deux raisons au moins, expliquent cet état de fait. La première est que les techniques agricoles encore rudimentaires ne permettent pas un meilleur rendement, donc une production faible. La seconde est que le gouvernement ne subventionne pas assez le secteur afin de lui donner les moyens financiers nécessaires.</p>
<p><strong>Que fait le gouvernement ivoirien face à cette situation de dépendance en riz </strong><strong>?</strong></p>
<p>Le gouvernement fait quand même des efforts. Dans le cadre de la nouvelle « Stratégie nationale de développement de la filière riz » (SNDR 2), d&rsquo;un coût global de 1,3 milliard de dollars pour la période 2024-2030, la Côte d’Ivoire vise une production de 3,2 millions de tonnes de riz blanchi à l&rsquo;horizon 2030. La première phase, dotée de 546 millions de dollars, s&rsquo;étend de 2024 à 2027, tandis que la seconde, avec un budget de 770,7 millions de dollars, couvrira la période 2028-2030. Les axes prioritaires incluent l&rsquo;extension des surfaces rizicoles exploitées, une gestion optimisée des ressources en eau et l&rsquo;amélioration des rendements. Pour le gouvernement, la solution passe impérativement par la transition d’une agriculture pluviale vers une agriculture irriguée. Le gouvernement ivoirien compte sur les Agences de promotion des investissements (API) de l’espace Francophone pour attirer les capitaux nécessaires à cette transformation. Le fer de lance de cette stratégie est également le déploiement de neuf agropoles à travers le pays. A ce jour, sur les neuf agropoles prévues, trois ont déjà connu un début d’opérationnalisation avec l’appui de bailleurs de fonds internationaux, c’est l’agropole du Centre qui est déjà opérationnel, l’agropole du Nord qui est en construction et celle du Nord-Est également. Selon le ministre Bruno Koné, il reste six autres agropoles en attente de financement et chacune des agropoles fait entre 150 et 200 milliards de FCFA. Donc, il y a à peu près entre 1 000 et 1 200 milliards de FCFA d’investissements attendus, ce qui constitue une opportunité d’investissement.</p>
<p><strong>Prof. </strong><strong>Prao Yao Séraphin, quelles son</strong>t<strong> vos solutions face à cette situation alarmante des importations de riz en Côte d’Ivoire ?</strong></p>
<p>Avant de donner quelques pistes de solutions, disons qu’en Côte d’Ivoire, il pleut presque toute l’année, avec ses bas-fonds qui peuvent nourrir la sous-région. La Côte d’Ivoire dispose de tous les atouts pour atteindre l’autosuffisance en riz, comme en 1975. Le pays possède plus d’un million et demi d’hectares de terres rizi-cultivables et cela en condition pluviale, inondée et irriguée.</p>
<p>La première piste est le passage d’une riziculture pluviale à une riziculture irriguée. L&rsquo;écosystème à riz irrigué, où deux ou trois cycles culturaux peuvent se succéder par an sur le même casier, est caractérisé par un meilleur contrôle de l&rsquo;eau en surface, le meilleur herbicide. D’ailleurs, pour le paysan, un hectare de riziculture irriguée rapporte en moyenne 250 000 FCFA par cycle contre 175 000 FCFA pour la riziculture de bas-fonds pluvial et seulement 50 000 FCFA pour la riziculture de plateau pluvial. Cette disparité met en évidence la nécessité d’investissements dans les infrastructures d’irrigation et les intrants agricoles afin d’améliorer le revenu des producteurs.</p>
<p>La seconde piste est le soutien de l’État en matière d’irrigation. En effet, comme les barrages coûtent très cher, le gouvernement pourrait aider à des installations d’irrigations plus légères le long des rivières, plutôt que des barrages agricoles. Le coût d’aménagement d’un hectare irrigué est estimé entre 30 et 45 millions de FCFA. Avec l’irrigation, les rendements vont augmenter. Avec la riziculture pluviale qui représente 87% des superficies totales, les rendements sont très faibles avec 0,8 tonne par hectare. Des efforts engagés ont fait que, pour le riz pluvial, nous sommes passés de 800 kg à l’hectare à un rendement compris entre 1 200 et 1 500 kg à l’hectare aujourd’hui<em>.</em> Pour le riz irrigué, nous sommes passés de trois tonnes à l’hectare par cycle à 5,5 tonnes à l’hectare par cycle.</p>
<p>La troisième piste, très importante reste le changement de la perception des consommateurs ivoiriens sur la qualité du riz local. Le riz importé est perçu comme plus homogène et de meilleure qualité que le riz local. Une campagne nationale de communication doit permettre de repositionner le riz local comme un produit de bonne qualité. Une telle politique pourra faciliter la politique de la distribution et de l’accessibilité du riz au niveau national.</p>
<p>La quatrième piste pourrait être un protectionnisme éducateur et des faveurs à l’écoulement du riz local. Pour protéger le secteur de la concurrence étrangère, il faut une taxe sur le riz importé afin de permettre au riz local de monter en gamme, en termes de compétitivité. De même, le riz local doit être privilégié dans les cantines, écoles et lycées de Côte d’Ivoire.</p>
<p>La cinquième piste demeure une industrialisation de la filière et l’engagement du secteur privé. Avec l’aide de partenaires étrangers – l’Inde au premier chef –, le pays a ainsi renforcé le parc industriel existant avec 30 usines et 100 mini-usines. Les concessions de ces fabriques ont ensuite été attribuées à des opérateurs privés, des transformateurs qui travaillent avec les petits producteurs en amont, et les distributeurs en aval. Le circuit repose sur la contractualisation, un modèle où chaque acteur s’engage envers l’autre, sans présence directe de l’Etat. Mais lancé en 2018, ce nouveau système peine à faire ses preuves.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il semble que <em>toutes les usines ne sont pas opérationnelles, et celles qui le sont ne travaillent pas en flux tendu. Selon </em>le chercheur Patricio Mendez del Villar, la réussite de ce nouveau modèle repose sur la <em>« confiance des uns envers les autres ». </em>Or, le petit producteur ne voit pas toujours d’un bon œil l’arrivée d’acteurs urbains nationaux ou étrangers qui lui dictent la manière de produire du riz. <em>« La plupart des petits producteurs sont d’abord dans de l’agriculture de subsistance, et ça n’est pas facile de se transformer en opérateur agricole du jour au lendemain »</em>, ajoute le chercheur. Les sociologues doivent jouer un puissant rôle ici pour transformer les mentalités.</p>
<p>La sixième piste serait de privilégier également le recours aux services techniques pour ceux qui sont réfractaires à la mécanisation. Lorsqu’on parle de mécanisation, on dit automatiquement qu’il faut donner des tracteurs, des motoculteurs, etc. aux producteurs. Mais ça ne dure pas ! On va donner un tracteur à un producteur, qui ne sait pas comment l’entretenir. Nous disons que l’essentiel pour le producteur, c’est que le labour soit fait, que la récolte soit faite. Donc, au lieu d’équiper le producteur, il est possible de mettre en place des prestataires de service. Le plus souvent, c’est ce qu’on entend dans les zones rizicoles.</p>
<p><strong> </strong><strong>Prof. </strong><strong>Prao Yao Séraphin, quelle est votre conclusion ?</strong></p>
<p><strong> </strong>Le président Felix Houphouët Boigny disait et je cite « L&rsquo;homme qui a faim n&rsquo;est pas un homme libre. Il n&rsquo;a ni la volonté, ni la force de s&rsquo;élever au-dessus des contingences matérielles pour se comporter en Être pensant ». Si la Côte d’Ivoire doit importer plus de 600 milliards chaque année pour nourrir sa population, en riz, alors, son développement économique sera retardé. Regardez un peu l’Université de Bondoukou, située au Nord-Est de la Côte d’Ivoire, dont le coût total est estimé à 85 milliards de FCFA (Financée par la BID). Avec 600 milliards, nous pouvons en construire au moins 7 universités de ce type. Si on considère le coût global de 30 milliards de FCFA, pour la construction du Centre Hospitalier Régional (CHR) d’Adzopé (Région de la Mé), alors les 600 milliards peuvent construire 20 CHR pour le bonheur des ivoiriens. C’est pourquoi, nous disons que pour son développement, la Côte d’Ivoire doit travailler à son autosuffisance en riz.</p>
<p style="text-align: right;">Interview réalisée par BBC</p><p>The post <a href="https://voixduplanteur.info/prof-prao-yao-seraphin-enseignant-chercheur-pour-son-developpement-la-cote-divoire-doit-travailler-a-son-autosuffisance-en-riz/">Prof Prao Yao Séraphin (Enseignant Chercheur) : « Pour son développement, la Côte d’Ivoire doit travailler à son autosuffisance en riz »</a> first appeared on <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p><p>Cet article <a href="https://voixduplanteur.info/prof-prao-yao-seraphin-enseignant-chercheur-pour-son-developpement-la-cote-divoire-doit-travailler-a-son-autosuffisance-en-riz/">Prof Prao Yao Séraphin (Enseignant Chercheur) : « Pour son développement, la Côte d’Ivoire doit travailler à son autosuffisance en riz »</a> est apparu en premier sur <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p>
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		<title>Mines artisanales en Côte d’Ivoire : Après son élection à la tête de la FECOMCI, Koné Seydou décline ses ambitions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 15:04:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
		<category><![CDATA[#Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[FECOMCI]]></category>
		<category><![CDATA[Secteur des mines]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="425" height="446" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Secteur minier" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-2.jpg 425w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-2-286x300.jpg 286w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-2-191x200.jpg 191w" sizes="auto, (max-width: 425px) 100vw, 425px" /></div>
<p>La Fédération des coopératives minières de Côte d’Ivoire (FECOMCI) a désormais son premier président. Réunis en assemblée générale constitutive le mardi 31 mars 2026 à Odienné, les représentants des coopératives minières ont porté leur choix, à l’unanimité, sur Koné Seydou, seul candidat en lice. Plébiscité par l’ensemble des participants, le nouveau président a, dès sa [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="425" height="446" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Secteur minier" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-2.jpg 425w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-2-286x300.jpg 286w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Kone-Seydou-le-president-de-la-FECOMCI-2-191x200.jpg 191w" sizes="auto, (max-width: 425px) 100vw, 425px" /></div><p><strong><em>La Fédération des coopératives minières de Côte d’Ivoire (FECOMCI) a désormais son premier président. Réunis en assemblée générale constitutive le mardi 31 mars 2026 à Odienné, les représentants des coopératives minières ont porté leur choix, à l’unanimité, sur Koné Seydou, seul candidat en lice.</em></strong></p>
<p>Plébiscité par l’ensemble des participants, le nouveau président a, dès sa prise de parole, décliné les grandes orientations de la fédération. Selon lui, la FECOMCI a pour mission essentielle de représenter, structurer et défendre les intérêts des coopératives minières membres, dans un contexte où le secteur artisanal et de la petite mine occupe une place de plus en plus stratégique.</p>
<figure id="attachment_2623" aria-describedby="caption-attachment-2623" style="width: 677px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presi-FECOMCI.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2623" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presi-FECOMCI-300x266.jpg" alt="" width="677" height="600" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presi-FECOMCI-300x266.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presi-FECOMCI-200x177.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presi-FECOMCI-600x532.jpg 600w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/04/Presi-FECOMCI.jpg 709w" sizes="auto, (max-width: 677px) 100vw, 677px" /></a><figcaption id="caption-attachment-2623" class="wp-caption-text">Le tout président de la FECOMCI.</figcaption></figure>
<p>Fort de son expérience dans le domaine, Koné Seydou s’est voulu optimiste quant au potentiel du secteur minier artisanal en Côte d’Ivoire. Il a souligné que celui-ci pourrait contribuer de manière significative à l’économie nationale. « Les coopératives dans le secteur minier peuvent sortir des millions de personnes de la pauvreté et de la précarité », a-t-il affirmé, insistant sur l’impact social de cette activité.</p>
<p>Le président de la FECOMCI a également mis en avant la nécessité d’une meilleure collaboration entre les autorités publiques et les coopératives. Il a plaidé pour un renforcement de l’organisation des producteurs, notamment les petits et moyens exploitants, afin de promouvoir une exploitation minière responsable, durable et bénéfique pour le développement du pays.</p>
<p>Dans son intervention, il a rappelé que les coopératives minières constituent un levier important de développement socio-économique. En tant qu’entreprises à taille humaine, elles favorisent la création d’emplois durables tout en contribuant à la préservation de l’environnement et à la redistribution des richesses.</p>
<p>Enfin, tout en saluant les efforts engagés par le ministère en charge des mines et de l’énergie, le président Koné Seydou a appelé à une meilleure prise en compte des coopératives minières dans la stratégie globale de développement du secteur minier en Côte d’Ivoire. Une démarche qu’il juge indispensable pour faire du secteur artisanal un véritable moteur de croissance inclusive.</p>
<p style="text-align: right;">Info : Sercom</p><p>The post <a href="https://voixduplanteur.info/mines-artisanales-en-cote-divoire-apres-son-election-a-la-tete-de-la-fecomci-kone-seydou-decline-ses-ambitions/">Mines artisanales en Côte d’Ivoire : Après son élection à la tête de la FECOMCI, Koné Seydou décline ses ambitions</a> first appeared on <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p><p>Cet article <a href="https://voixduplanteur.info/mines-artisanales-en-cote-divoire-apres-son-election-a-la-tete-de-la-fecomci-kone-seydou-decline-ses-ambitions/">Mines artisanales en Côte d’Ivoire : Après son élection à la tête de la FECOMCI, Koné Seydou décline ses ambitions</a> est apparu en premier sur <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p>
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		<title>Agriculture ivoirienne : Bruno Nabagné Koné dévoile sa vision lors d’une visite à l’ANADER</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 21:32:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
		<category><![CDATA[#Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[#Ministère de l'Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[ANADER]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="478" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-4.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Le ministre Bruno Koné à l&#039;ANADER" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-4.jpg 850w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-4-300x169.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-4-768x432.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-4-200x112.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-4-600x337.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>
<p>Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a effectué le mercredi 11 mars 2026 une visite de travail au siège de l’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER). Cette rencontre a été l’occasion pour le ministre d’échanger avec les dirigeants et le personnel de l’institution sur sa vision [&#8230;]</p>
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<p>Au cours de son intervention, le nouveau ministre de l’Agriculture a réaffirmé la place stratégique du secteur agricole dans l’économie nationale. « Notre ambition est de faire en sorte que l’agriculture demeure le moteur central de l’économie », a-t-il indiqué. Il a rappelé que ce secteur constitue l’un des piliers de l’économie ivoirienne, représentant plus de 25 % du produit intérieur brut et employant plus de 60 % de la population active.</p>
<figure id="attachment_2614" aria-describedby="caption-attachment-2614" style="width: 718px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2614" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-2-300x169.jpg" alt="Le ministre Bruno Koné à l'ANADER" width="718" height="405" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-2-300x169.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-2-768x432.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-2-200x112.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-2-600x337.jpg 600w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-2.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 718px) 100vw, 718px" /></a><figcaption id="caption-attachment-2614" class="wp-caption-text">L&rsquo;adresse du ministre Bruno Koné au personnel de l&rsquo;ANADER.</figcaption></figure>
<p>Selon Bruno Nabagné Koné, l’Agriculture ivoirienne doit aujourd’hui franchir une nouvelle étape pour devenir plus performante et mieux répondre aux enjeux actuels. Pour y parvenir, il a souligné l’importance d’orienter les politiques agricoles vers la souveraineté alimentaire et la sécurité alimentaire, tout en améliorant durablement les conditions de vie des producteurs.</p>
<p>Le ministre a également insisté sur la nécessité de transformer davantage les produits agricoles afin de créer plus de valeur ajoutée. Il a plaidé pour une modernisation accrue du secteur à travers la mécanisation des exploitations, la digitalisation des services agricoles, ainsi qu’une meilleure maîtrise de la gestion de l’eau. L’adaptation aux effets du changement climatique figure également parmi les priorités évoquées, dans la perspective de bâtir une agriculture plus résiliente et durable.</p>
<p>Au cours de cette visite, Bruno Nabagné Koné a salué le rôle majeur joué par l’ANADER dans l’accompagnement du monde rural. Il a particulièrement mis en avant la proximité de l’institution avec les agriculteurs ainsi que l’encadrement technique dont bénéficient les producteurs à travers ses actions sur le terrain.</p>
<figure id="attachment_2615" aria-describedby="caption-attachment-2615" style="width: 670px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2615" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-1-300x169.jpg" alt="" width="670" height="377" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-1-300x169.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-1-768x432.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-1-200x112.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-1-600x337.jpg 600w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/03/Bruno-Kone-a-lANADER-1.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 670px) 100vw, 670px" /></a><figcaption id="caption-attachment-2615" class="wp-caption-text">La photo de famille.</figcaption></figure>
<p>Le directeur général de l’ANADER, Dr Sidiki Cissé, pour sa part, a mis en lumière les défis importants à relever pour accélérer la transformation du monde rural. Il a notamment présenté le Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030 de l’agence qu’il dirige, estimé à 167,42 milliards de FCFA.</p>
<p>Ce plan ambitieux s’articule autour de 51 projets structurants destinés à renforcer la productivité agricole, moderniser les exploitations et accroître la résilience des populations rurales face aux mutations économiques et climatiques.</p>
<p>Créée en 1993, l’ANADER a pour mission de contribuer à l’amélioration des conditions de vie en milieu rural. L’agence agit notamment à travers la professionnalisation des exploitants agricoles et des organisations professionnelles, en développant des outils, des approches et des programmes adaptés. Son action vise ainsi à promouvoir un développement agricole durable, maîtrisé et bénéfique pour l’ensemble des acteurs du monde rural.</p>
<p style="text-align: right;">Benoît Kadjo</p>
<p style="text-align: right;">Info : CICG</p><p>The post <a href="https://voixduplanteur.info/agriculture-ivoirienne-bruno-nabagne-kone-devoile-sa-vision-lors-dune-visite-a-lanader/">Agriculture ivoirienne : Bruno Nabagné Koné dévoile sa vision lors d’une visite à l’ANADER</a> first appeared on <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p><p>Cet article <a href="https://voixduplanteur.info/agriculture-ivoirienne-bruno-nabagne-kone-devoile-sa-vision-lors-dune-visite-a-lanader/">Agriculture ivoirienne : Bruno Nabagné Koné dévoile sa vision lors d’une visite à l’ANADER</a> est apparu en premier sur <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p>
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		<title>62ᵉ SIA de Paris : la Côte d’Ivoire bénéficie d’une tribune stratégique pour sa promotion agricole</title>
		<link>https://voixduplanteur.info/62%e1%b5%89-sia-de-paris-la-cote-divoire-beneficie-dune-tribune-strategique-pour-sa-promotion-agricole/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=62%25e1%25b5%2589-sia-de-paris-la-cote-divoire-beneficie-dune-tribune-strategique-pour-sa-promotion-agricole</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 23:05:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[EVENEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[62è SIA à Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture ivoirienne]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[SIA 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="567" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="62ᵉ SIA de Paris" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026.jpg 850w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026-300x200.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026-768x512.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026-450x300.jpg 450w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026-200x133.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026-600x400.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>
<p>Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a représenté la Côte d’Ivoire à la 62ᵉ édition du Salon international de l’agriculture (SIA) de Paris, le 21 février 2026. Placée sous le thème « Générations solutions », cette édition a offert une tribune stratégique au pays pour mettre en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://voixduplanteur.info/62%e1%b5%89-sia-de-paris-la-cote-divoire-beneficie-dune-tribune-strategique-pour-sa-promotion-agricole/">62ᵉ SIA de Paris : la Côte d’Ivoire bénéficie d’une tribune stratégique pour sa promotion agricole</a> first appeared on <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="567" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="62ᵉ SIA de Paris" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026.jpg 850w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026-300x200.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026-768x512.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026-450x300.jpg 450w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026-200x133.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/La-Cote-dIvoire-au-SIA-2026-600x400.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div><p><strong><em>Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a représenté la Côte d’Ivoire à la 62ᵉ édition du Salon international de l’agriculture (SIA) de Paris, le 21 février 2026. Placée sous le thème « Générations solutions », cette édition a offert une tribune stratégique au pays pour mettre en lumière les avancées majeures de son secteur agricole.</em></strong></p>
<p>Pour le ministre Bruno Koné, cette participation vise à valoriser les performances remarquables et le dynamisme de l’agriculture ivoirienne. « Il y a une grande palette de produits qui permettent à notre pays aujourd&rsquo;hui d&rsquo;imposer son leadership au plan agricole et d&rsquo;être visible également sur la carte du monde », a-t-il souligné.</p>
<p>Bruno Koné a également insisté sur la nécessité de consolider ces acquis. « L’idée, c’est de continuer à renforcer ces performances et de faire de l’agriculture l’un des moteurs essentiels de l’économie ivoirienne, mais aussi un facteur d’équilibre et de cohésion sociale », a-t-il déclaré.</p>
<p>Au-delà de l’exposition de ses produits phares, la Côte d’Ivoire ambitionne de tirer profit de l’expertise française afin d’accroître la compétitivité, la durabilité et l’intégration de son agriculture dans les chaînes de valeur mondiales.</p>
<p>La ministre française de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire, Annie Genevard, a salué la qualité de la coopération agricole entre Abidjan et Paris. Elle a réaffirmé son engagement à poursuivre cette collaboration en faveur d’une agriculture ivoirienne forte et performante.</p>
<p>Le Salon international de l’agriculture (SIA) réunit chaque année à Paris les principaux acteurs du monde agricole, de l’industrie agroalimentaire et des politiques publiques. Pays invité d’honneur, la Côte d’Ivoire inscrit ainsi sa participation dans une dynamique de consolidation des relations bilatérales et de renforcement de son rayonnement agricole à l’international.</p>
<p style="text-align: right;">BK</p>
<p style="text-align: right;">Info : CICG</p><p>The post <a href="https://voixduplanteur.info/62%e1%b5%89-sia-de-paris-la-cote-divoire-beneficie-dune-tribune-strategique-pour-sa-promotion-agricole/">62ᵉ SIA de Paris : la Côte d’Ivoire bénéficie d’une tribune stratégique pour sa promotion agricole</a> first appeared on <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p><p>Cet article <a href="https://voixduplanteur.info/62%e1%b5%89-sia-de-paris-la-cote-divoire-beneficie-dune-tribune-strategique-pour-sa-promotion-agricole/">62ᵉ SIA de Paris : la Côte d’Ivoire bénéficie d’une tribune stratégique pour sa promotion agricole</a> est apparu en premier sur <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p>
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		<title>SATIT 2026 : Capitaine Zehita Alfred, chef de service Communication à la Direction zone sud de l’OIPR explique pourquoi il faut visiter les aires protégées ivoiriennes</title>
		<link>https://voixduplanteur.info/satit-2026-capitaine-zehita-alfred-chef-de-service-communication-a-la-direction-zone-sud-de-loipr-explique-pourquoi-il-faut-visiter-les-aires-protegees-ivoiriennes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=satit-2026-capitaine-zehita-alfred-chef-de-service-communication-a-la-direction-zone-sud-de-loipr-explique-pourquoi-il-faut-visiter-les-aires-protegees-ivoiriennes</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 15:39:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
		<category><![CDATA[#Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[#Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[SATIT 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="563" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Capitaine-Zehita-Alfred.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="SATIT 2026" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Capitaine-Zehita-Alfred.jpg 850w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Capitaine-Zehita-Alfred-300x199.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Capitaine-Zehita-Alfred-768x509.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Capitaine-Zehita-Alfred-200x132.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Capitaine-Zehita-Alfred-600x397.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>
<p>L’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) était présent au premier Salon de l’artisanat et du tourisme ivoiro-tunisien (SATIT) qui a lieu du jeudi 05 au dimanche 08 février 2026 à Abidjan dans la capitale économique ivoirienne. Après la cérémonie d’ouverture de ce salon, l’équipe du groupe de presse GOVCom éditeur des journaux justeinfos.net et [&#8230;]</p>
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<p><strong>Quelles sont vos impressions à travers la participation de l’OIPR à cette première édition du SATIT, première expérience ivoiro-tunisienne en matière de promotion du tourisme et de l’artisanat ?</strong></p>
<p>Il faut entendre parler de l’OIPR (Office Ivoirien des Parcs et Réserves) par rapport à des aires protégées en Côte d’Ivoire et qui sont au nombre de dix-neuf (19). Pour ce qui concerne la Direction de zone sud, pour très rapidement réduire les champs d’intervention, c’est cinq (05) aires protégées composées du Parc national d’Azagny à Grand-Lahou, du Parc national du Banco à Abidjan, la Réserve naturelle de Dahliafleur à Abidjan, la Réserve naturelle d’Aghien à Bingerville et le Parc national des Iles Ehotilé à Adiaké à Adiaké, dans le Sud Comoé.</p>
<p>Donc, notre présence ici se justifie par le fait que nous préservons ses milieux naturels à l’effet de les promouvoir à des fins touristiques. Aujourd’hui, parler du tourisme écologique sans parler des parcs et réserves, c&rsquo;est faire un crime de lèse-majesté. C&rsquo;est à cela que résume notre présence ici. Maintenant c&rsquo;est la première édition de ce salon ivoiro-tunisien. En tout cas c&rsquo;est un plaisir pour nous de savoir qu’un salon de plus, s’ajoute à ce qui existe déjà.</p>
<p><a href="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/M-Zahita-Alfred-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2598 aligncenter" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/M-Zahita-Alfred-1-300x198.jpg" alt="" width="986" height="651" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/M-Zahita-Alfred-1-300x198.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/M-Zahita-Alfred-1-1024x677.jpg 1024w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/M-Zahita-Alfred-1-768x508.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/M-Zahita-Alfred-1-200x132.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/M-Zahita-Alfred-1-600x397.jpg 600w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/M-Zahita-Alfred-1.jpg 1417w" sizes="auto, (max-width: 986px) 100vw, 986px" /></a>Cela donne donc l’opportunité à nous qui sommes les promoteurs des sites touristiques d’avoir des champs d’action, d’intervenir et de vendre nos destinations auprès de tous ceux qui sont férus de la nature et qui veulent voir le tourisme sous l’angle de l’écologie. Nous sommes très, très heureux. Déjà nous avons reçu la visite de Son Excellence, l’ambassadeur de Tunisie qui a fait le tour des stands.</p>
<p>Et nous avons été heureux de le recevoir ici. Et je pense que tout l’honneur nous revient. Parce que ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir cette opportunité de parler des destinations des réseaux des aires protégées en Côte d’Ivoire.</p>
<p><strong>Aujourd’hui peut-on avoir la garantie que les aires qui étaient attaquées frauduleusement sont sous contrôle ou subissent-elles encore des attaques ?</strong></p>
<p>Dire que les aires sont attaquées, je ne suis pas d’accord. C’est vrai que la Côte d’Ivoire a connu un moment quelque peu difficile. Je n&rsquo;ai pas besoin de revenir là-dessus. Mais je crois que ce sont des situations qui ont été très vites maîtrisées. L’OIPR est une structure qui est quand même très forte. Avec bien sûr l’appui de l’Etat ivoirien, cette structure a pu mettre la main sur tout ce qui est comme réseau d’aires protégées. Je vous ai dit, il y en a 19. Mais après la crise, on était à moins de 19. Donc de 14 aires protégées, on est passé à 19. Cela veut dire qu’il y a eu des rajouts. Donc il y a eu de nouvelles aires protégées qui sont le signe de ce que l’OIPR a la main mise sur ses activités.</p>
<p>Aujourd’hui, on ne parle plus en termes de sécurisation en termes de sécurisation corsée, corsée. C&rsquo;est pour cela que nous venons maintenant pour faire la vente de la destination touristique. Parce que vous ne pouvez pas vendre une destination sans que vous ne vous rassuriez de la sécurité. Donc aujourd’hui, nous n’avons pas de véritables problèmes. C’est vrai qu’il y a juste le Parc national de la Marahoué mais qui est en train d’être traité. Donc, ce n’est plus quelque chose d’alarmant au point de décourager X ou Y à venir prendre du beau temps dans l’une des aires protégées de la Côte d’Ivoire.</p>
<p>A Abidjan, je vous ai déjà cité ce qu’il faut. Venir au Banco, c’est passer un meilleur moment, c’est se donner la santé, c&rsquo;est se donner quand même des activités récréatives. Et c&rsquo;est très bon pour se déstresser et aussi pour apprendre l’écologie. Parce que quand on est au Banco, on n’achète pas de l’air, on respire gratuitement et on a la santé. Mais quand on est malade et qu’on va au CHU, on paie de l’air. Donc, venez, il y a de l’air cadeau au Banco, il y a de l&rsquo;air cadeau dans nos aires protégées. Venez et respirez du bon temps.</p>
<p><strong>Qu’en est-il des visites de votre stand ?</strong></p>
<p>Oui tout à l&rsquo;heure, juste avant votre arrivée, Il y a des opérateurs tunisiens qui sont venus pour s&rsquo;informer. Il y a un qui fait partie d&rsquo;ingénieur conseil des activités qu&rsquo;ils mènent dans la zone d&rsquo;Abidjan. Mais très vite, il a été intéressé. Il a même pris les contacts. Il a prévu un séjour. Mais il n&rsquo;y a pas que lui. Il y a bien d&rsquo;autres, juste après l&rsquo;ambassadeur de Tunisie, qui sont intéressés, juste après l&rsquo;ambassadeur qui ont pris les contacts et qui ont même dit, puisque, par exemple, au niveau d&rsquo;Azagny, il y a de l&rsquo;hébergement. Donc ils ont promis faire des réservations pour aller prendre du bon temps. C’est Déjà, quelque chose de satisfaisant.</p>
<p style="text-align: right;">Propos recueillis par Benoît Kadjo et Félix Yao</p><p>The post <a href="https://voixduplanteur.info/satit-2026-capitaine-zehita-alfred-chef-de-service-communication-a-la-direction-zone-sud-de-loipr-explique-pourquoi-il-faut-visiter-les-aires-protegees-ivoiriennes/">SATIT 2026 : Capitaine Zehita Alfred, chef de service Communication à la Direction zone sud de l’OIPR explique pourquoi il faut visiter les aires protégées ivoiriennes</a> first appeared on <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p><p>Cet article <a href="https://voixduplanteur.info/satit-2026-capitaine-zehita-alfred-chef-de-service-communication-a-la-direction-zone-sud-de-loipr-explique-pourquoi-il-faut-visiter-les-aires-protegees-ivoiriennes/">SATIT 2026 : Capitaine Zehita Alfred, chef de service Communication à la Direction zone sud de l’OIPR explique pourquoi il faut visiter les aires protégées ivoiriennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p>
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		<title>Tourisme et artisanat : la Côte d’Ivoire et la Tunisie renforcent leur coopération à travers le SATIT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 12:23:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
		<category><![CDATA[Salon de l’artisanat et du tourisme ivoiro-tunisien (SATIT)]]></category>
		<category><![CDATA[SATIT]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="709" height="595" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/SATIT.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/SATIT.jpg 709w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/SATIT-300x252.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/SATIT-200x168.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/SATIT-600x504.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /></div>
<p>Afin de dynamiser les excellentes relations qui existent entre la Côte d’Ivoire et la Tunisie, en ce début d’année 2026, les deux pays ont décidé de donner un nouveau souffle à cette coopération à travers l’organisation d’un Salon dénommé le Salon de l’artisanat et du tourisme ivoiro-tunisien (SATIT). Ainsi, le SATIT 2026 qui est à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="709" height="595" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/SATIT.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/SATIT.jpg 709w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/SATIT-300x252.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/SATIT-200x168.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/SATIT-600x504.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /></div><p><strong><em>Afin de dynamiser les excellentes relations qui existent entre la Côte d’Ivoire et la Tunisie, en ce début d’année 2026, les deux pays ont décidé de donner un nouveau souffle à cette coopération à travers l’organisation d’un Salon dénommé le Salon de l’artisanat et du tourisme ivoiro-tunisien (SATIT). Ainsi, le SATIT 2026 qui est à sa première édition est prévu du 5 au 8 février 2026 à Ivoire Golf Club, à Abidjan dans la commune du Plateau. Il a pour thème « Horizons créatifs : l’innovation au cœur de l’artisanat et du tourisme. »</em></strong></p>
<p>Cette première édition du SATIT 2026 au thème révélateur, interpelle conjointement les artisans des deux pays afin de saisir cette opportunité pour la valorisation de leurs créations artisanales et renforcer par voie de conséquence, les échanges culturels et économiques pour le bonheur des deux peuples frères. Autrement, ce 1<sup>er</sup> salon doit être une vitrine rêvée pour les artisans, les professionnels du tourisme et les visiteurs à travers surtout, les expositions, les ateliers, les rencontres d’affaires et les activités culturelles autour des métiers de l’artisanat et du tourisme qui émailleront le contenu de ce premier rendez-vous artisanal et touristique.</p>
<p>Parions que le succès futur de ce 1<sup>er</sup> salon entre la Côte d’Ivoire et la Tunisie, par la visite des différents stands pour la circonstance, jette pour de bon les jalons d’une coopération artisanale et touristique de long terme.</p>
<p style="text-align: right;">Félix Yao</p><p>The post <a href="https://voixduplanteur.info/tourisme-et-artisanat-la-cote-divoire-et-la-tunisie-renforcent-leur-cooperation-a-travers-le-satit/">Tourisme et artisanat : la Côte d’Ivoire et la Tunisie renforcent leur coopération à travers le SATIT</a> first appeared on <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p><p>Cet article <a href="https://voixduplanteur.info/tourisme-et-artisanat-la-cote-divoire-et-la-tunisie-renforcent-leur-cooperation-a-travers-le-satit/">Tourisme et artisanat : la Côte d’Ivoire et la Tunisie renforcent leur coopération à travers le SATIT</a> est apparu en premier sur <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p>
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		<title>Côte d’Ivoire : le calvaire des cacaoculteurs après la bonne nouvelle de l’augmentation du prix du kg à 2 800 FCFA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 18:12:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
		<category><![CDATA[#Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Cacaoculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[La galère des cacaoculteurs ivoiriens]]></category>
		<category><![CDATA[Mévente du cacao]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="430" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Cacao ivoirien" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-2.jpg 850w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-2-300x152.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-2-768x389.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-2-200x101.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-2-600x304.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div>
<p>2800 FCFA, c’est le prix bord champ du kilogramme de cacao. Surtout du type normé. C’est le président Alassane Ouattara qui l’a annoncé, à l’ouverture officielle de la campagne de commercialisation de cette spéculation. Au grand bonheur des populations ivoiriennes et particulièrement des cacaoculteurs. Que s’est-il passé pour quelques après cette bonne nouvelle, les acclamations [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="850" height="430" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-2.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Cacao ivoirien" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-2.jpg 850w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-2-300x152.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-2-768x389.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-2-200x101.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-2-600x304.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></div><p><strong><em>2800 FCFA, c’est le prix bord champ du kilogramme de cacao. Surtout du type normé. C’est le président Alassane Ouattara qui l’a annoncé, à l’ouverture officielle de la campagne de commercialisation de cette spéculation. Au grand bonheur des populations ivoiriennes et particulièrement des cacaoculteurs. Que s’est-il passé pour quelques après cette bonne nouvelle, les acclamations s’estompent pour faire place progressivement à une crise majeure au sein de la filière cacao ?</em></strong></p>
<p>C’est le 1<sup>er</sup> octobre dernier, au Parc des expositions d’Abidjan que le Chef de l’Etat ivoirien himself, a annoncé le prix record de 2 800 FCFA le kilogramme de cacao bord champ, lors du lancement officiel de la campagne de commercialisation 2025/2026. En ville, comme dans le hameau le plus déshérité, en traversant le village, la liesse était entière et généralisée. Du jamais vu ni entendu en Côte d’ivoire.</p>
<figure id="attachment_2588" aria-describedby="caption-attachment-2588" style="width: 701px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2588" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-3-300x193.jpg" alt="" width="701" height="451" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-3-300x193.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-3-210x136.jpg 210w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-3-200x129.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-3-600x387.jpg 600w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-3.jpg 709w" sizes="auto, (max-width: 701px) 100vw, 701px" /></a><figcaption id="caption-attachment-2588" class="wp-caption-text">Des milliers de camions attendaient d&rsquo;être déchargés.</figcaption></figure>
<p>Des collations improvisées ont été organisées pour célébrer la bonne nouvelle ; même à crédit. Un demi sac de l’or brun solderait le compte. Des rêves de grands projets animaient l’esprit des plus ambitieux des cacaoculteurs : construire ou achever sa maison, s’offrir une moto, doter sa femme, etc.Pour les plus jeunes et les ados, les fêtes de Pâques 2026 s’annonçaient…palpitantes.</p>
<p>Les premières ventes se sont bien passées ; du moins durant tout le mois d’octobre. Malheureusement, en novembre, les coups de fil passés à des parents à Guiglo, San Pedro, Soubré, Daloa, etc. pour avoir de leurs nouvelles, ne donnaient pas de réponses rassurantes. De façon récurrente, « on est là, mais on n’a pas d’argent » ou « moi-même, je voulais t’appeler pour te demander un peu d’argent » confie d’une voix résiliente Norbert, planteur de cacao à Soubré. Mais que se passe-t-il pour que, en si peu de temps, les rêves se brisent et que s’installe la déception ?</p>
<p>« Mon frère, quand les acheteurs prennent notre cacao, c’est des reçus qu’ils nous laissent », expliquent-ils ? Au demeurant, dans les meilleurs des cas, « après avoir exposé des urgences, l’acheteur ne m’a remis que le tiers de mon dû », avouent Koffi et Brahima, planteurs dans le département de Guiglo, visiblement déçus.</p>
<p>Où trouver de l’argent pour payer la scolarité afin que les élèves reprennent les chemins des lycées et collèges ? Planteur à San-Pedro, Rock Kouakou ne dit pas autre chose « Rien que des reçus délivrés. Actuellement, j’ai mis fin aux ventes. Si le cacao doit pourrir, il va pourrir. Ce n’est pas une vie ça », fulmine-t-il.</p>
<p>Au sondage, les mêmes difficultés se répètent. Dans les grandes zones productrices de cacao de l’ouest et du sud-ouest. Le point culminant de cette détresse se note en décembre, où chaque responsable de famille doit faire face à la paie des ouvriers agricoles, qui ont travaillé pendant une année entière et qui attendent d’être payés pour eux aussi rejoindre leurs familles afin de partager la joie des fêtes de fin d’année. Que dire des cas de deuils, où il faut impérativement faire face aux charges pour honorer la mémoire des défunts ? Tristesse et humiliation se mêlent.</p>
<p>Harcelés, les acheteurs et les responsables de coopératives ne savent à quel saint se vouer. Face aux difficultés financières des acteurs de la filière cacao, les responsables des syndicats des planteurs de cacao, Kanga Koffi de l’ANAPROCI et Koné Moussa de SYNAPCI ne peuvent se taire. Ils donnent de la voix. Lors d’un point de presse tenu le 24 décembre dernier, les deux leaders n’ont pas caché leur mécontentement.</p>
<figure id="attachment_2586" aria-describedby="caption-attachment-2586" style="width: 700px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-2586" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-1-300x211.jpg" alt="" width="700" height="492" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-1-300x211.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-1-768x540.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-1-200x141.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-1-600x422.jpg 600w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/02/Mevente-du-cacao-ivoirien-1.jpg 850w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></a><figcaption id="caption-attachment-2586" class="wp-caption-text">Les paysans inquiets à cause des des nombreux stocks qu&rsquo;ils ont sous la main.</figcaption></figure>
<p>Selon les responsables de la plateforme SYNAPCI-ANAPROCI, le Conseil du Café Cacao (CCC), structure régulatrice de la filière est entièrement responsable de la souffrance des acteurs. Ils tiennent pour responsable de leurs problèmes Yves Brahima Koné, directeur général du CCC dont ils dénoncent « une gestion inefficace » de la crise de mévente du cacao.</p>
<p>Ils réclament son départ de la tête de cette structure de stabilisation et de régulation qui n’a pas anticipé sur les solutions idoines pour mettre fin au désastre économique. Surtout qu’ils avouent avoir alerté le Conseil Café Cacao sur les graves dysfonctionnements mettant en péril cette manne financière, par courrier à la date du 3 décembre.</p>
<p>Selon leur explication, près de quatre cent remorques chargées de fèves de cacao séchées étaient stationnées depuis des semaines, voire plus d’un mois dans les environs des ports d’Abidjan et de San-Pedro, dans l’attente d’un connaissement -document officiel validant l’exportation du cacao-pour être déchargés.</p>
<p>Cette attente bloquerait toutes les activités et généraient d’autres problèmes liés à la dégradation de la qualité des fèves dont la conservation ne répondait pas aux normes ; en plus de la perte en qualité du produit, l’immobilisation sur du long terme des camions remorques chargés d’évacuer les productions posaient de vrais soucis financiers aux coopératives. Et jusqu’à quand ?</p>
<p>Fort heureusement, le gouvernement soucieux de cette crise et ses conséquences socio-économiques s’est penché sur le problème pour des propositions de solution.</p>
<p>En effet, le mardi 20 décembre dernier, l’ex ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Kobenan Kouassi Adjoumani a rassuré les acteurs de la cacao culture, annonçant la mise en place d’un dispositif d’achat du stock d’invendus. Selon le représentant du gouvernement, ce dispositif vise à acheter 123 000 tonnes de l’or brun en souffrance dans les zones de production pour un coût total de 280 milliards de FCFA.</p>
<p>Une lueur d’espoir dans la pénombre des producteurs du cacao. Néanmoins des inquiétudes persistent. Pendant que le gouvernement ivoirien affiche le stock d’invendus à 123 000 tonnes, les syndicats de producteurs de la plateforme SYNAPCI-ANAPROCI opposent le chiffre de 700 000 tonnes d’invendus prenant en compte tous les chargements qui attendent d’avoir des connaissements, pour pouvoir solder les comptes avec les transporteurs et les producteurs.</p>
<p>Gageons que le début de rachat, qui a commencé le jeudi 29 janvier 2026, des stocks d’invendus, comme promis par l’Etat de Côte d’ivoire, sous le contrôle de la direction du CCC et l’entreprise Transcao, viendra apaiser les planteurs de cacao et mettre fin à cette crise économico-juridique entre les acteurs de la filière et les acheteurs.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Edouard Delangui</strong></p><p>The post <a href="https://voixduplanteur.info/cote-divoire-le-calvaire-des-cacaoculteurs-apres-la-bonne-nouvelle-de-laugmentation-du-prix-du-kg-a-2-800-fcfa/">Côte d’Ivoire : le calvaire des cacaoculteurs après la bonne nouvelle de l’augmentation du prix du kg à 2 800 FCFA</a> first appeared on <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p><p>Cet article <a href="https://voixduplanteur.info/cote-divoire-le-calvaire-des-cacaoculteurs-apres-la-bonne-nouvelle-de-laugmentation-du-prix-du-kg-a-2-800-fcfa/">Côte d’Ivoire : le calvaire des cacaoculteurs après la bonne nouvelle de l’augmentation du prix du kg à 2 800 FCFA</a> est apparu en premier sur <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p>
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		<title>Côte d’Ivoire : le gouvernement met en place une stratégie pour la commercialisation optimale du cacao pour la campagne 2025-2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 21:34:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
		<category><![CDATA[#Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Cacao]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne de commercialisation du cacao]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin-bottom:20px;"><img width="992" height="661" src="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/01/Conference-de-presse-sur-la-vente-du-cacao.jpg" class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image" alt="Commercialisation du cacao ivoirien" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/01/Conference-de-presse-sur-la-vente-du-cacao.jpg 992w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/01/Conference-de-presse-sur-la-vente-du-cacao-300x200.jpg 300w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/01/Conference-de-presse-sur-la-vente-du-cacao-768x512.jpg 768w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/01/Conference-de-presse-sur-la-vente-du-cacao-450x300.jpg 450w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/01/Conference-de-presse-sur-la-vente-du-cacao-200x133.jpg 200w, https://voixduplanteur.info/wp-content/uploads/2026/01/Conference-de-presse-sur-la-vente-du-cacao-600x400.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 992px) 100vw, 992px" /></div>
<p>Animant une conférence de presse, le mardi 20 janvier 2026 à Abidjan, le ministre d’État, ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Kobenan Kouassi Adjoumani, a présenté la stratégie du gouvernement visant une commercialisation optimale du cacao pour la campagne principale 2025-2026. « Le gouvernement a arrêté trois mesures majeures pour faciliter [&#8230;]</p>
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<p>« Le gouvernement a arrêté trois mesures majeures pour faciliter l’enlèvement de la totalité de la production du cacao. Il s’agit, notamment, de l’inventaire de tous les stocks de cacao invendus dans les zones de production, de la mise en place d’un dispositif d’achat de ces stocks au prix garanti de 2 800 FCFA/kg, ainsi que de l’organisation de séances d’information et de sensibilisation de l’ensemble des acteurs de la filière », a souligné Kobenan Kouassi Adjoumani.</p>
<p>Le ministre d’Etat a assuré que ce mécanisme ne constitue pas une action ponctuelle, mais s’inscrira dans la durée, tout au long de la campagne principale, afin de décongestionner le bord champ, de restaurer la fluidité des achats et de permettre un déroulement normal de la campagne.</p>
<p>Ces dispositions visent à rétablir rapidement la liquidité en zone de production, à sécuriser l’évacuation du cacao vers les usines et les ports, tout en renforçant le rôle des acteurs nationaux dans la chaîne de valeur.</p>
<p>Notons que les services de l’État ont recensé environ 123 000 tonnes de cacao invendues dans les zones de production. La campagne principale 2025-2026 se déroule dans un cadre de forte mobilisation des volumes, avec des pics d’acheminement vers les circuits de collecte, de stockage, de transformation et d’exportation. Cette situation, combinée à certaines contraintes logistiques et portuaires, a occasionné par endroits des ralentissements temporaires dans l’enlèvement des produits.</p>
<p style="text-align: right;">Info : CICG</p><p>The post <a href="https://voixduplanteur.info/cote-divoire-le-gouvernement-met-en-place-une-strategie-pour-la-commercialisation-optimale-du-cacao-pour-la-campagne-2025-2026/">Côte d’Ivoire : le gouvernement met en place une stratégie pour la commercialisation optimale du cacao pour la campagne 2025-2026</a> first appeared on <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p><p>Cet article <a href="https://voixduplanteur.info/cote-divoire-le-gouvernement-met-en-place-une-strategie-pour-la-commercialisation-optimale-du-cacao-pour-la-campagne-2025-2026/">Côte d’Ivoire : le gouvernement met en place une stratégie pour la commercialisation optimale du cacao pour la campagne 2025-2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://voixduplanteur.info">Voix du Planteur| Le monde agricole à votre portée en un clic</a>.</p>
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